par DroitePopulaire | 8 août 2011
Paru dans leJDD JDD 2011-08-08
Thierry Mariani veut lutter contre la fraude aux prestations sociales. (Reuters)
Un an après le discours de Grenoble salué par la Droite populaire, Nicolas Sarkozy ne parle plus de sécurité. Le regrettez-vous?
On a reproché à Nicolas Sarkozy de descendre à un niveau qui n’était pas celui de sa fonction. Or il fallait bien montrer que la sécurité est une priorité de l’État. Le président de la République a aujourd’hui d’autres sujets de préoccupation, comme la crise financière. Personne n’a sa valeur ajoutée dans le domaine international. Il se concentre sur ses fonctions et délègue la lutte contre l’insécurité au ministre de l’Intérieur, Claude Guéant.
Ce n’est plus un thème porteur?
Après le discours de Grenoble, il y a quand même eu une loi et nombre de mesures. Nous constatons une baisse des crimes et délits, mais la délinquance prend d’autres formes. Je suis choqué par l’affaire du parking Vinci à Marseille [où des voyous rackettaient les automobilistes]. L’attente de nos concitoyens reste forte. La sécurité doit être un thème de la campagne. Cela doit s’accompagner d’une justice plus ferme. Le Conseil constitutionnel a validé la création de jurés populaires en correctionnelle, qui devraient entraîner des sanctions plus dures.
Comment la Droite populaire participera-t-elle à la campagne pour 2012?
Nous n’avons pas vocation à établir un programme dans tous les domaines. Nous ferons une quinzaine de propositions sur les sujets régaliens, l’emploi et la justice sociale. Ce thème est majeur. Il s’agit par exemple de lutter contre les profiteurs « du bas » et les profiteurs « du haut » de l’échelle sociale. Contre la fraude, je soutiens la création d’un fichier généralisé des allocataires qui recense toutes les prestations sociales perçues. Cela permettra de constater les abus. Une même personne peut toucher indûment le RSA dans plusieurs départements, car aucun d’entre eux ne croise les dossiers. Cette mesure, imaginée par le député Dominique Tian, va dans le sens de la justice.
« Nous ne sommes pas une passerelle vers le Front national »
Et pour ceux « d’en haut »?
Celui qui arnaque la Sécurité sociale de 2.000 euros ne doit pas faire oublier les profiteurs « d’en haut ». Je suis d’accord avec Xavier Bertrand, ministre du Travail, pour taxer les très hauts revenus financiers. Je fais la différence avec les entrepreneurs, qui, eux, font progresser le pays. Contre ces situations abusives, en bas et en haut, notre position est équilibrée.
Après un an d’existence, quels résultats revendiquez-vous?
Nous avons gagné en notoriété. Nous devons dorénavant gagner en crédibilité. Il faut que la Droite populaire entre dans l’âge adulte. Ce n’est pas le club des grandes gueules de l’Assemblée. Nous lancerons en septembre un forum ouvert aux militants, aux citoyens, à d’autres personnalités. La Droite populaire continuera d’exister si elle s’élargit et rassemble.
Elle est aussi accusée de faire le jeu du FN…
On cherche à nous caricaturer, le summum de la bêtise a été atteint par Harlem Désir qui veut nous supprimer… Nous ne sommes pas une passerelle vers le Front national. Je rejoins la ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, dont j’ai apprécié le livre : l’extrême droite n’est pas une prolongation de la droite, elle se situe au-delà d’une fracture avec nous.
« Un président de la République ne peut pas être quelqu’un de normal »
En étant devenu ministre, vous êtes-vous éloigné de votre groupe? Vous n’étiez pas à l’apéro saucisson-vin rouge qu’il a organisé à l’Assemblée.
Je suis moins présent à l’Assemblée par définition. Mais ce jour-là j’ai reçu une vingtaine de membres de notre groupe à déjeuner, sur mes deniers. Il n’y a pas un chef à la Droite populaire, ce n’est pas une structure comme un parti. Chacun est libre, mais personne ne peut engager notre groupe sur son seul nom.
Vous ne craignez pas d’attiser les divisions?
Non, car nous ne sommes pas une écurie, nous n’avons pas de candidat à défendre, ni pour 2012 ni pour 2017. Nous nous battons pour des valeurs et pour la victoire de Nicolas Sarkozy dans neuf mois.
Quel adversaire socialiste serait le plus dangereux contre lui?
Je dirais François Hollande, car il donne l’impression d’être le plus motivé, contrairement à Aubry qui traîne des pieds. Mais il n’a pas la carrure d’un chef d’État quand il se montre sur sa mobylette. Un président de la République ne peut pas être quelqu’un de normal. Si Nicolas Sarkozy avait été normal, l’euro se serait effondré, le G20 n’aurait jamais abordé les questions sociales et agricoles

« Canard Enchaîné » du 26 Mai 2010, page 8 dans la rubrique « Vite dit »
Les immigrés envoient chaque année 8 Milliards d’Euros au bled !
On est en droit de se poser de plus en plus de questions quant à la finalité réelle des aides sociales !
En tous cas, les mesures à prendre vont certainement au-delà du fichier central car en tant que Contribuable, je fait partie de ceux qui en ont plus qu’assez de payer pour entretenir ces populations parasitaires !
Ceux qui payent en ont marre de ceux qui touchent !
Bonjour,
C’est bien de vouloir lutter contre les allocataires sociaux fraudeurs ….. ça ne peut logiquement que rassembler les français …. Certes ….
Mais …..
Ne ce serait-ce pas mieux de lutter contre tous les fraudeurs ? Que ce soit les fraudeurs allocataires ou autres, je vous assure => ça rassemblerait à 100% plus les français.
En tout cas, et c’est peut-être curieux (quoique), mais si on m’avait pris au sérieux au moment de ma 1ère plainte en 1994 dans un commissariat de police, je n’aurai rien recherché par moi-même….dérouté, par cette inaction de la justice et de la police , j’ai cherché à comprendre pour finalement découvrir que la personne concernée par ma plainte en 1994, fraudait déjà en 1994 et dans une autre affaire le FISC et que la fraude à duré jusqu’en 2006..
Pourquoi ai-je recherché et fouiné ? Oh, c’est relativement simple car j’ai toujours pensé que : « Quand fraudeur on est , fraudeur on reste. » bref ==> Une intuition quelque part !!!
Cordialement
A l’heure où Standard and Poor’s salue la Réforme des retraites de 2010 comme une Réforme « intelligente », celles et ceux qui critiquent l’initiative de M. Mariani feraient bien d’y réfléchir à deux fois ; la France à l’instar des autres Etats, ne peut pas se permettre de laisser filer les dépenses, sans contrôle ni contrainte, excellente initiative donc, plus responsable que l’angélisme permanent de la rue de Solférino…
et je termine par un bon mot (!) :
Avec Nicolas Sarkozy nous avons le triple A,
Avec Martine Aubry nous aurons la triple Buse…