finkielkraut gilets jaunes

Le président s’est exprimé après que des manifestants eut soi disant insulté le philosophe Alain Finkielkraut le week end dernier.

Le président français Emmanuel Macron a condamné un groupe de manifestants des Gillets Jaunes pour avoir (soi-disant) crié des slogans antisémites sur un intellectuel éminent lors d’une manifestation à Paris en marge de l’acte 14 des manifestations qui frappent son pays depuis quelques mois.

Le philosophe Alain Finkielkraut, connu pour ses positions ouvertement Pro-Israel et pro-sionisme, a reçu la protection de la police après que les manifestants aient commencé à l’insulter dans la rue avec des phrases telles que “Sortez d’ici, sale sioniste”, “La France nous appartient”, et “Dieu vous punira”. Finkielkraut ne s’est pas engagé avec les manifestants et a pris du recul sentent la menace peser.

Macron a par la suite déclaré que les insultes antisémites “sont la négation absolue de qui nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation”.

“Nous ne les tolérerons pas”, a-t-il tweeté.

Dans une interview au Journal Du Dimanche, Finkielkraut a déclaré qu’il “ressentait une haine absolue” de la part de ceux qui criaient les insultes et qu’il aurait eu peur si la police n’avait pas été là.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a également condamné l’incident, qu’il a qualifié d’intolérable. Macron et Castaner ont appelé Finkielkraut pour offrir leur soutien.

Des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de France samedi, au cours de la 14e semaine consécutive de manifestations du mouvement de protestation disparate.

Quelque 41 500 personnes avaient manifesté à la fin de la journée de samedi, soit environ 10 000 personnes de moins qu’à la même heure la semaine précédente, a rapporté Le Parisien, citant des chiffres de la police.

M. Macron a déclaré jeudi qu’il est temps pour la France de revenir à la ” raison saine d’esprit ” après des mois de protestations.

Ses propos ont fait suite à un sondage qui a montré que plus de la moitié de la population française souhaite que les Gillets jaunes cessent leurs protestations, beaucoup ne croyant plus que les manifestations hebdomadaires, et parfois violentes, reflètent les revendications initiales du groupe.

Le mensonge comme arme d’état ?

D’après de nombreuses sources présentent sur les lieus de la scene et d’après les vidéos publiés sur les réseaux sociaux, il est maintenant clair que les insultes avancées par les membres du gouvernement (sale J…) n’ont pas été une seule fois prononcées par les manifestants gillets jaunes ce jour là !

https://www.liberation.fr/checknews/2019/02/17/qu-entend-on-sur-la-video-de-l-altercation-entre-finkielkraut-et-des-gilets-jaunes_1709882

Les insultes furent certes copieuses, mais ont plus l’air d’être de type anti-sioniste qu’antisémite ici. Le gouvernement nous sort donc ici une fois de plus ca bonne vieille rengaine d’accusation d’antisémitisme servant comme toujours a clore tout débat et a discréditer tout un mouvement.

La malhonnêteté intellectuelle dont font preuves certains membres de ce gouvernement aux abois est sans limite et leur assimilation de l’anti-sionisme a l’antisémitisme devient plus que grave selon nous !

D’après Liberation toujours, le principal intéressé, Finkelkraut aurait nié avoir été accueilli par des chants anti-juifs. Il semblerait que ce triste gouvernement soit parvenu à fusionner antisémitisme et anti-sionisme pour justifier une fois de plus de leur soutiens à la politique d’un état colonialiste.

Que cherche ici à faire ce gouvernement ? Il semblerait que jeter de l’huile sur le feu soit leur seul objectif…