Macron avait passé trois mois à mener un « grand débat national » pour sortir la France de la crise des gilets jaunes, du nom des manifestants vêtus de jaune qui manifesteront pour la 23e fois samedi.

Macron a reporté la conférence de presse au 25 avril et a consacré toute la semaine à « l’émotion de la nation », passant d’un rôle de leader providentiel offrant un moyen de sortir de la crise sociale à celui d’une figure paternelle compatissante.

Interruption du discours

Macron aurait été contrarié que son discours avorté ait été divulgué par l’Agence France Presse et d’autres médias. Pendant la pause imposée par l’incendie, il a dit aux ministres du Cabinet qu’il était toujours ouvert aux propositions pour un tout nouveau discours, qu’il devrait prononcer la semaine prochaine.

Les principales propositions, qui ne changeront probablement pas, sont la réindexation des pensions les plus basses, inférieures à 2 000 euros par mois ; une réduction de l’impôt sur le revenu pour les bas salaires ; un moratoire total sur la fermeture des écoles et des hôpitaux pour le reste du mandat de Macron ; l’utilisation des référendums pour décider des questions locales et des règles plus souples pour organiser les référendums nationaux.

Macron s’est engagé à dépenser 10 milliards d’euros en décembre, dans l’espoir de désamorcer la crise des gilets jaunes. Le déménagement des retraites coûtera à lui seul 1,4 milliard d’euros supplémentaires.

Des boucs émissaires

Dans une tentative apparente d’apaiser la haine populiste des « technocrates » et de l’« élite », Macron promet de supprimer l’École Nationale d’Administration, dont il est diplômé. Le terrain de formation des hauts fonctionnaires est souvent comparé à celui de l’Ivy League ou d’Oxbridge.

Macron refuse toujours de rétablir l’impôt sur la fortune. Selon le Cabinet Roland Berger, le cabinet de conseil chargé d’analyser des centaines de milliers de contributions en ligne et dans les livres de doléances mis en place dans les mairies, le remboursement de la taxe était une demande majeure des citoyens engagés dans le débat.

Projet de reconstruction

Macron a passé le reste de la semaine à présider des réunions sur la cathédrale, à nommer le général de l’armée et ancien chef d’état-major Jean-Louis Georgelin pour superviser le projet de reconstruction massive et à honorer les 400 pompiers qui ont sauvé la coque extérieure du monument.

D’ici mardi, l’attention se tournera vers les affaires inachevées. La question principale est de savoir si le président peut conclure les gilets jaunes et le grand épisode du débat d’une manière qui l’empêche de dominer la campagne pour les élections du Parlement européen du 26 mai.

Les gilets jaunes ne sont pas partis. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a averti vendredi que des blocs noirs anarchistes complotent de nouvelles violences à Paris samedi. Les organisateurs de médias sociaux l’appellent « Ultimatum 2 ». Les émeutiers ont mis à sac une grande partie des Champs-Élysées lors du précédent « Ultimatum » le 16 mars dernier.

loi hadopi en france

Alors que le gouvernement français réfléchit à la manière de lutter contre la piraterie en ligne et le streaming de contenu, les pirates locaux se tournent de plus en plus vers des pratiques légales. Non seulement il y a moins de pirates du web en France en 2019, mais les autres consomment également moins et s’inscrivent de plus en plus sur des services de streaming légaux comme Netflix.

La France se bat sur la ligne de front de la lutte contre le téléchargement illégal depuis plus d’une décennie

Le pays a été le premier à introduire un système de réponse graduée, nommé Hadopi, où les abonnés à Internet risquaient de perdre leurs connexions Internet s’ils se faisaient prendre à partager des torrents à répétition et a streamer du contenu piraté.

Aujourd’hui, cette approche n’est plus aussi efficace qu’elle l’était auparavant. La majeure partie du piratage en ligne est passée du téléchargement P2P au streaming, qui n’est pas traçable par les chiens de garde anti-piratage. La plupart des personnes téléchargeant en ligne utilisent aujourd’hui un vpn contre hadopi ce qui rend la tache des autorités encore plus difficile !

C’est la raison pour laquelle le gouvernement français envisage maintenant d’établir une liste noire nationale des sites de streaming. Il est toutefois intéressant de noter que, même en l’absence de telles mesures, il semble que le piratage en ligne soit en déclin.

Un nouveau rapport publié par le bureau d’études EY révèle que le nombre de pirates français a chuté de 8%, passant de 11,6 millions en 2016 à 10,6 millions l’an dernier. Les autres pirates ont également téléchargé et diffusé en streaming des contenus moins contrefaisants que l’année précédente, avec une consommation en baisse de 4%.

L’industrie cinématographique lourdement touchée

Le piratage touche principalement l’industrie cinématographique, 94 % d’entre eux admettant avoir téléchargé ou diffusé des films en continu. Bien que ce soit une mauvaise nouvelle pour Hollywood, le rapport n’est pas que pessimisme.

En fait, il semble que les pirates deviennent de plus en plus “légaux”. Cela ne signifie pas qu’ils ont complètement abandonné leurs habitudes de violation du droit d’auteur, mais ils sont plus susceptibles de payer pour l’accès aussi.

En l’espace d’un an, le nombre de pirates sans abonnement de vidéo à la demande a diminué de près de 30%. Le résultat est que plus de la moitié de tous les pirates paient également pour un service légal de streaming de films maintenant.

EY signale en outre une baisse significative du piratage des émissions de télévision, qu’elle lie à la popularité croissante des services de streaming payants.

“Nous constatons une baisse significative du piratage des séries qui n’est pas sans lien avec le boom des plates-formes SVoD “, cite ScreenDaly dans son rapport.

Le streaming légal comme porte de sortie ?

Netflix mène clairement la charge ici. Le service de streaming a connu une augmentation significative du nombre de consommateurs pirates l’année dernière.

Netflix a réussi à attirer des consommateurs pirates qui n’avaient jamais fait appel à un service juridique auparavant. En 2017, le nombre de consommateurs pirates payant un abonnement Netflix a augmenté de 20% par rapport à l’année précédente”, indique le rapport de EY.

Cela suggère que l’objectif principal des studios de cinéma et des autres fournisseurs de contenu est de s’assurer que leur travail est largement disponible sur les plateformes de streaming légales. Idéalement, sans aucun délai et à un prix raisonnable.

Tout n’est pas rose non plus ici ! Les plus de 10 millions de pirates qui subsistent causeraient environ 1,18 milliard d’euros de pertes, ce qui correspond à plus de 100 euros par pirate.

De quoi couvrir un paquet d’abonnements Netflix !

finkielkraut gilets jaunes

Le président s’est exprimé après que des manifestants eut soi disant insulté le philosophe Alain Finkielkraut le week end dernier.

Le président français Emmanuel Macron a condamné un groupe de manifestants des Gillets Jaunes pour avoir (soi-disant) crié des slogans antisémites sur un intellectuel éminent lors d’une manifestation à Paris en marge de l’acte 14 des manifestations qui frappent son pays depuis quelques mois.

Le philosophe Alain Finkielkraut, connu pour ses positions ouvertement Pro-Israel et pro-sionisme, a reçu la protection de la police après que les manifestants aient commencé à l’insulter dans la rue avec des phrases telles que “Sortez d’ici, sale sioniste”, “La France nous appartient”, et “Dieu vous punira”. Finkielkraut ne s’est pas engagé avec les manifestants et a pris du recul sentent la menace peser.

Macron a par la suite déclaré que les insultes antisémites “sont la négation absolue de qui nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation”.

“Nous ne les tolérerons pas”, a-t-il tweeté.

Dans une interview au Journal Du Dimanche, Finkielkraut a déclaré qu’il “ressentait une haine absolue” de la part de ceux qui criaient les insultes et qu’il aurait eu peur si la police n’avait pas été là.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a également condamné l’incident, qu’il a qualifié d’intolérable. Macron et Castaner ont appelé Finkielkraut pour offrir leur soutien.

Des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de France samedi, au cours de la 14e semaine consécutive de manifestations du mouvement de protestation disparate.

Quelque 41 500 personnes avaient manifesté à la fin de la journée de samedi, soit environ 10 000 personnes de moins qu’à la même heure la semaine précédente, a rapporté Le Parisien, citant des chiffres de la police.

M. Macron a déclaré jeudi qu’il est temps pour la France de revenir à la ” raison saine d’esprit ” après des mois de protestations.

Ses propos ont fait suite à un sondage qui a montré que plus de la moitié de la population française souhaite que les Gillets jaunes cessent leurs protestations, beaucoup ne croyant plus que les manifestations hebdomadaires, et parfois violentes, reflètent les revendications initiales du groupe.

Le mensonge comme arme d’état ?

D’après de nombreuses sources présentent sur les lieus de la scene et d’après les vidéos publiés sur les réseaux sociaux, il est maintenant clair que les insultes avancées par les membres du gouvernement (sale J…) n’ont pas été une seule fois prononcées par les manifestants gillets jaunes ce jour là !

https://www.liberation.fr/checknews/2019/02/17/qu-entend-on-sur-la-video-de-l-altercation-entre-finkielkraut-et-des-gilets-jaunes_1709882

Les insultes furent certes copieuses, mais ont plus l’air d’être de type anti-sioniste qu’antisémite ici. Le gouvernement nous sort donc ici une fois de plus ca bonne vieille rengaine d’accusation d’antisémitisme servant comme toujours a clore tout débat et a discréditer tout un mouvement.

La malhonnêteté intellectuelle dont font preuves certains membres de ce gouvernement aux abois est sans limite et leur assimilation de l’anti-sionisme a l’antisémitisme devient plus que grave selon nous !

D’après Liberation toujours, le principal intéressé, Finkelkraut aurait nié avoir été accueilli par des chants anti-juifs. Il semblerait que ce triste gouvernement soit parvenu à fusionner antisémitisme et anti-sionisme pour justifier une fois de plus de leur soutiens à la politique d’un état colonialiste.

Que cherche ici à faire ce gouvernement ? Il semblerait que jeter de l’huile sur le feu soit leur seul objectif…

Gilets jaunes dans paris

En France et en Grande-Bretagne, les gilets jaunes ont muté en symboles de colère contre toute forme de lutte, de l’austérité à l’islam.

Ce qui n’est pas contesté, c’est qui est venu en premier. Les premiers gilets jaunes viennent de France, un mouvement populaire de citoyens basé sur les médias sociaux, sans structure formelle, leader reconnu ou soutien de parti ou de syndicat, nommé d’après les gilets de haute visibilité que les conducteurs français sont tenus par la loi de porter dans leurs véhicules.

Le phénomène a commencé en France à la mi-novembre pour s’opposer aux augmentations proposées des taxes sur les carburants, mais s’est depuis élargi à une série de griefs contre Macron (que les manifestants considèrent comme arrogant et déconnecté) et son gouvernement centriste, probusiness et l’establishment en général.

Les chiffres en cause — en France, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue — sont la différence la plus visible entre les deux pays. En Grande-Bretagne, les protestations pour les gilets jaunes vont de quelques dizaines — y compris ceux qui ont bloqué le pont de Westminster en décembre — jusqu’aux milliers de personnes qui, samedi à Londres, se sont jointes à une manifestation contre l’austérité à laquelle ont participé des personnalités comme le chancelier de l’ombre, John McDonnell, et qui comprenait des Jaunes français.

Comme en France, la situation au Royaume-Uni est embrouillée par la bataille pour la propriété idéologique qui se déroule sur les plateformes de médias sociaux, dont deux pages Facebook rivales. L’une, « aimée » par plus de 2.300 personnes, est badgée autour de l’austérité opposée et se décrit comme la « branche officielle des gilets jaunes », tandis qu’une autre, avec 14.000 personnes, promeut un « grand rassemblement de trahison britannique » sur Brexit et présente des vidéos anti-immigration.

Parmi les causes promues par certains gilets jaunes, mentionnons une campagne montée par Tracy Blackwell, la mère de l’un des trois adolescents tués par un chauffard en fuite, ainsi que d’autres, dont le suicide chez les anciens combattants et la violence faite aux enfants.

En France, les diverses revendications sociales et financières des manifestants vont de la suppression de l’augmentation prévue de la taxe sur les carburants et de la hausse du salaire minimum (ce que Macron a concédé et accepté un « grand débat national » sur leurs préoccupations) à l’augmentation du pouvoir d’achat, l’amélioration des services publics, la démission du président et une démocratie plus directe.

À la racine, le mouvement est une protestation de la périphérie oubliée de la France, dont beaucoup vivent en milieu rural ou dans des petites et moyennes villes éloignées de la richesse des villes.

En dehors des grandes villes, ils se sont surtout rassemblés pacifiquement sur les ronds-points et aux barrages routiers partiels pour exprimer leurs doléances. À Paris et dans d’autres centres urbains, cependant, les manifestations du samedi ont pris la forme de démonstrations de force.

manu le trou du cul

Le président français veut susciter un débat national sur la réforme des politiques par une lettre de 2 300 mots.

Le président français espère que la consultation publique nationale permettra d’apaiser la colère généralisée de l’opinion publique face à la montée du mouvement des gilets jaunes et aux troubles civils dans toute la France.

Dans sa lettre, Macron s’est dit ouvert aux idées et aux suggestions, mais il a insisté pour que le gouvernement ne revienne pas sur les réformes antérieures ou les mesures clés de sa campagne électorale de 2017.

« Aucune question n’est interdite », écrit Macron. « Nous ne sommes pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins, nous montrerons que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger et de débattre. Et peut-être découvrira-t-on qu’en dépit de nos convictions différentes, nous sommes peut-être d’accord plus souvent qu’on ne le pense. »

Macron a été secoué par la férocité de près de deux mois de protestations fâchées de gilets jaunes. Samedi, un neuvième week-end de manifestations a eu lieu dans toute la France.

Cette lettre, qui sera publiée lundi dans la presse française, marque le début d’une consultation nationale au cours de laquelle les citoyens sont invités à donner leur avis sur quatre thèmes centraux : la fiscalité, l’organisation de l’État et son administration publique, la transition écologique, la citoyenneté et la démocratie.

La missive de Macron pose un certain nombre de questions, notamment : quels impôts devraient être réduits, quelles réductions de dépenses pourraient être une priorité, y a-t-il trop d’administration, comment peut-on donner plus de poids à la population dans la gestion du pays ?

M. Macron a déclaré que les propositions recueillies au cours du débat permettraient de construire un nouveau « contrat pour la nation », d’influencer l’élaboration des politiques politiques et de définir la position de la France sur les questions nationales, européennes et internationales.

« C’est ainsi que j’ai l’intention, avec vous, de transformer la colère en solutions », écrit-il.

Acceptant que tout le monde voulait des impôts « plus justes et plus efficaces », il a mis en garde contre des attentes irréalistes, ajoutant qu’il ne pouvait y avoir de baisse des impôts sans réduction des dépenses publiques.

Macron et son administration centriste sont soumis à d’intenses pressions depuis novembre, lorsque la colère du public à propos d’une écotaxe sur l’essence et le diesel a déclenché le mouvement Gilets Jaunes. Bien que la taxe ait été supprimée, les protestations se sont élargies pour adopter un large éventail de griefs antigouvernementaux.

En dehors des villes, les gilets jaunes continuent de faire du piquetage dans les ronds-points du pays avec des protestations ad hoc appelant à une baisse des taxes sur la nourriture et les biens essentiels, à une baisse des charges sociales et à un pouvoir d’achat accru.

Samedi, il y a eu d’autres affrontements entre la police et les manifestants dans de nombreuses villes françaises, avec des accusations de violence des deux côtés.

Dans sa lettre, Macron écrivait qu’il n’accepterait « aucune forme de violence », y compris « des pressions et des insultes » contre « les représentants élus, les journalistes des médias, les institutions publiques ou les fonctionnaires ».

« Si tout le monde est agressif envers tout le monde, la société s’effondre », a-t-il écrit.

M. Macron a écrit qu’il rendrait ses conclusions dans le mois qui suivrait la fin du processus de consultation, le 15 mars. La lettre se termine : « En toute confidence. Emmanuel Macron ».

menace nucleaire coree

Alors que la Corée du Nord semble de plus en plus encline à utiliser des armes atomiques, il ne sert à rien de couper Pyongyang du reste du monde.

L’opinion générale est que le programme nucléaire de la Corée du Nord constitue une menace pour la paix mondiale et détourne les ressources économiques d’une population appauvrie. Les dirigeants nord-coréens sont dépeints dans les médias occidentaux comme une horde de fous qui ne seront satisfaits que lorsque Washington, Séoul ou une autre ville ennemie sera devenue une « mer de feu ».

Mais il vaut aussi la peine de se poser ce qui semble être une question perverse : une bombe nord-coréenne pourrait-elle réellement profiter à la fois à la population du pays et au monde en général ?

Le missile de la Corée du Nord a été tiré au moment idéal

Tout d’abord, un rappel à la réalité : le programme nucléaire nord-coréen est moins un plan fou qu’une stratégie claire et délibérée. Ses dirigeants ont suivi de près ce qui est arrivé à d’autres pays qui se sont retirés des arsenaux nucléaires, et deux en particulier : Ukraine et Libye.

Rien qu’en 2016, elle a testé deux armes nucléaires, envoyé un satellite en orbite et fait des progrès dans les technologies des missiles balistiques lancés par sous-marin (SLBM) et des missiles intercontinentaux (ICBM). Dans son discours du Nouvel An début 2017, Kim Jong-un a souligné que les forces nucléaires du pays sont au cœur de sa capacité d’autodéfense : « Nous défendrons la paix et la sécurité de notre État à tout prix et par nos propres efforts, et apporterons une contribution positive à la sauvegarde de la paix et de la stabilité mondiales.

Une Corée du Nord nucléaire inquiète évidemment la communauté internationale pour plusieurs raisons. Kim pourrait en théorie utiliser des armes nucléaires sur ses ennemis, une menace qu’il fait périodiquement. L’adhésion de son pays au “club nucléaire” pourrait déclencher une course régionale aux armements. Elle pourrait partager ou vendre des technologies de destruction massive à des États hostiles. Et puis il y a le danger d’un accident nucléaire complet avec toutes les répercussions régionales qui en découlent.

Quant à la prolifération ou aux accidents, ils n’exigent pas l’isolement, mais la coopération et la communication. Maintenir Pyongyang à l’écart du reste du monde ne servira à rien ; si l’on veut que ses installations nucléaires soient sûres et que leurs produits ne servent pas à générer des revenus illicites à l’étranger, il faut les surveiller de près plutôt que les cacher.

La Corée du Nord renvoie un chef de la sécurité pour corruption et abus de pouvoir

Paradoxalement, l’arrivée” nucléaire de la Corée du Nord pourrait avoir un effet positif sur les relations intercoréennes. Les efforts internationaux visant à éliminer le programme nucléaire de la Corée du Nord ont isolé le pays, ce qui a considérablement réduit les chances d’un rapprochement avec le Sud, dont les efforts visant à décongeler les relations se sont récemment soldés par un échec.

Le rythme du développement nucléaire du Nord signifiait que la politique de réconciliation du président Park Geun-hye, aujourd’hui destitué, était vouée à l’échec — la “trustpolitik” — avant même qu’elle ne commence.

n sarkozy la grosse merdasse

L’arrêt de la Cour de cassation porte un coup sévère aux espoirs de M. Sarkozy d’un retour au pouvoir.

Les espoirs de l’ancien président Nicolas Sarkozy de revenir à l’Élysée ont subi un coup dur après que le plus haut tribunal de France a ouvert la voie à son procès pour des allégations de « corruption et de trafic d’influence ».

La Cour de cassation a rejeté l’argument de M. Sarkozy selon lequel une accusation selon laquelle il aurait tenté de corrompre un juge principal était fondée sur des informations obtenues illégalement lorsque la police a mis son téléphone portable sur écoute en 2012-3. Les magistrats instructeurs et le ministère public devraient maintenant décider prochainement d’envoyer M. Sarkozy, 60 ans, pour un procès avant la fin de l’année.

Bien que l’ancien président se battra pour que l’affaire soit reportée, la décision pèsera lourdement sur ses espoirs de remporter une élection présidentielle de centre droit en novembre. Des sondages récents font déjà du principal rival de M. Sarkozy, l’ancien Premier ministre, Alain Juppé, l’écrasant candidat de tête à l’élection présidentielle d’avril et de mai prochains, la référence du centre droit.

Si le procès a lieu avant novembre et que M. Sarkozy est reconnu coupable, il pourrait faire l’objet — en plus d’une peine de prison — d’une longue interdiction d’exercer une fonction publique. Il nie tout acte répréhensible.

M. Sarkozy a déjà fait l’objet d’une mise en examen pour avoir prétendument tenté de soudoyer un haut magistrat de la Cour de cassation pour obtenir des informations et influencer une autre affaire contre lui après sa défaite lors de l’élection présidentielle de 2012. Les allégations, qui ne constituent pas une accusation formelle, reposent sur des informations recueillies par les enquêteurs lorsqu’ils ont mis sur écoute son téléphone portable et un deuxième téléphone loué par M. Sarkozy sous le pseudonyme « Paul Bismuth ».

Lors d’une audience devant la Cour de cassation en janvier, les avocats de M. Sarkozy ont soutenu que les écoutes téléphoniques étaient illégales. Ils ont dit qu’ils avaient violé le principe des relations confidentielles entre un avocat et un client et qu’il s’agissait d’une « expédition de pêche au filet dérivant », et non d’une enquête spécifique.

Dans sa décision, le tribunal a confirmé une décision antérieure selon laquelle les écoutes téléphoniques étaient admissibles parce qu’elles « révélaient des informations indiquant une activité criminelle possible ».

Le nom de M. Sarkozy a été associé à une douzaine d’allégations d’inconduite de toutes sortes depuis qu’il a quitté ses fonctions. La plupart ont été rejetées ou n’ont rien donné.

L’allégation la plus grave qui subsiste est l’affaire dite de « Bismuth » : il aurait proposé de trouver un poste de juge à la retraite en échange d’informations secrètes sur les affaires dont il est accusé.

Un dirigeant de qualité…et apres on se demande pourquoi les Gj sont dans la rue hein ?